Portes Ouvertes Design Montréal chez Upperkut !


Upperkut est fière de participer pour la première fois à l’événement des Portes Ouvertes Design Montréal ! [Lire la suite]

LinkedIn, le réseau préféré des marques


S'il n'est que le cinquième réseau social préféré – tous critères confondus – des responsables marketing derrière Facebook, Twitter, Google+ et Youtube, LinkedIn sort premier de la catégorie « renforcement de la marque ». [Lire la suite]

L'exposition « Musique sur papier » est de retour !


Les murs du sous-sol de l’Église Saint-Jean-Baptiste (4220 rue Drolet, Montréal) seront couverts d’affiches de concerts – des sérigraphies originales et numérotées par les artistes [Lire la suite]

Contenu à potentiel viral : une image vaut-elle 1000 vidéos ?


Les photos et images statiques ont un potentiel de partage sur Facebook plus élevé que les vidéos. [Lire la suite]

Upperkut et la STM sortent en famille


Upperkut signe la toute dernière vidéo Web de la STM pour introduire les nouvelles familles de services déployées en 2012. Cette nouvelle campagne de la STM vise à informer le public de la nouvelle classification des cinq familles [Lire la suite]

Peut-on acheter sur Google les mots-clefs d’un concurrent ou ceux d’une organisation rivale?

Publié le par Marc Desnoyers dans À la une, Blogue | 2 commentaires

Pour bien des personnes, entreprises ou organisations, leur nom fait partie de leur identité et ne peut être utilisé par un tiers. Mais qu’en est-il des résultats sponsorisés dans les moteurs de recherche ? Peut-on acheter le nom d’un concurrent ou ceux d’une organisation rivale ? Peut-on placer une annonce sur la requête qui contient ce nom ?

La controverse

Il y a quelques jours nous apprenions que le gouvernement de Jean Charest, dans la foulée de la contestation étudiante de la hausse des frais de scolarité, avait lancé un micro-site Web pour répondre aux arguments des associations étudiantes

Afin de générer à court terme du trafic sur le site, l’annonceur a mis en œuvre une stratégie d’achat de mots-clefs via le système d’annonces Google AdWords. Ce qui a suscité un véritable tollé. D’abord sur Twitter, ensuite sur Facebook, puis dans les médias traditionnels pour finalement rebondir jusqu’à l’Assemblée nationale cette semaine.

L’achat de mots-clefs, une pratique répandue

Afin de donner un maximum de visibilité à ses arguments en faveur de la hausse des frais de scolarité, le gouvernement a acheté du placement dans les résultats de recherche utilisant le nom des associations étudiantes « FEUQ », « FECQ » et « ASSÉ ». Il a également acheté des liens sur les mots « grève étudiante », « manifestation étudiante » et fort probablement plusieurs autres mots ou combinaisons de mots en lien avec le dossier.

Soulignons que, ce faisant, l’annonceur n’utilise pas un nom ou une marque qui ne lui appartiennent pas. Tout au plus, il achète du placement sur les recherches, qui, elles, visent ces noms ou marques de commerce.

Cette pratique existe depuis qu’il est possible de le faire sur Google. Lors de la dernière campagne électorale québécoise, le Parti Libéral avait acheté les mots-clefs « Parti Québécois » et « Action Démocratique du Québec ». Mais il s’agit d’une pratique courante. Faites le test. Tapez Colgate sur Google et vous découvrirez que le premier lien apparaissant en haut est celui d’une marque concurrente (crestcanada.ca).

Que nous réserve l’avenir ?

À ce jour, nous ne connaissons pas de jugement portant sur la question. On peut néanmoins affirmer que bien qu’il n’y ait rien d’illégal dans une telle pratique, des sérieuses questions éthiques peuvent être soulevées.

Est-il socialement acceptable qu’une entreprise recrute sa clientèle ou diffuse ses messages à des individus qui sont à la recherche d’une marque ou d’une entreprise concurrente ? Est-ce
« de bonne guerre » ?

Google pourrait certes un jour adopter un code d’éthique qui interdise de telles pratiques parasitaires. Ainsi, notre gouvernement aurait pu acheter du placement sur les résultats de recherche portant sur l’expression « grève étudiante », mais pas sur le nom des associations.

Un coup d’épée dans l’eau ?

Rappelons-nous en terminant que l’achat de mots-clefs sur Google est judicieux lorsqu’on veut ressortir à très court terme dans les résultats de recherche.  Toutefois, des activités de marketing de moteur de recherche (MMR) permettront de nous positionner de manière viable, organique et « démocratique » dans ces mêmes résultats. Et contrairement à une campagne d’achat de mots-clefs qui se termine lorsque le budget est épuisé, les activités de MMR engendrent des résultats qui demeureront présents et s’accumuleront avec le temps.

Il sera alors toujours possible de se positionner sur le nom de nos concurrents, mais, comme dans ce cas il n’y a pas d’achat de mots à proprement parler, ces questions éthiques ne pourront même pas se poser.

*  *  *

Au cours des prochaines décennies, il y a fort à parier que notre vision des droits d’auteur et de la propriété intellectuelle va tendre à s’élargir, au profit d’un partage et d’une diffusion plus grande des œuvres.

En parallèle, la naissance des réseaux sociaux vont également amener les entreprises à jeter du lest sur le contrôle de leur marque et de leur image.

Machine à sous Google

 
 

Un prix LUX pour Upperkut !

Publié le par Marc Desnoyers dans Blogue | Un commentaire

Mathieu Bureau, notre réalisateur-monteur-graphiste-illustrateur d’origine savoyarde, a remporté une 3e place bien méritée lors de la remise de prix 2011.

Nous sommes tous très fiers de compter dans notre équipe, depuis quatre ans déjà, cet illustrateur aux aptitudes hors du commun. Non seulement est-il un artiste visuel accompli, comme en témoigne la remise de ce prix, mais Mathieu est aussi un musicien de talent doublé d’un sportif redoutable, connu pour être une véritable terreur sur les tables de baby-foot.

C’est un véritable bonheur de travailler avec lui.

Bravo Mathieu !

Prix Lux

 
 

Rentrée culturelle 2011 du Quartier des Spectacles

Publié le par Marc Desnoyers dans Blogue | Laisser un commentaire

Upperkut signe les vidéos réalisées pour le Partenariat du Quartier des Spectacles dans le cadre de la rentrée culturelle 2011 ! Le thème développé pour ces dix capsules, ombre et lumière, travaille sur la dualité entre le jour et la nuit, rappelant le caractère continuel de l’activité du Quartier des Spectacles.

Ces capsules, réalisées par Gabriel Poirier-Galarneau, avec Simon-Pierre Gingras à la direction photo, présentent dix évènements ou activités qui auront lieu pour la saison à venir au quartier des spectacles. Merci à toute l’équipe et aux figurants ayant répondu à l’appel en grand nombre !

Quartier Des Spectacles

 
 

Médias sociaux, médias traditionnels… Pourquoi pas médias tout court ?

Publié le par Marc Desnoyers dans Blogue, Communications politiques, Cyberculture et société, Facebook, Hashtag, Médias sociaux, Réseaux sociaux, Uncategorized | Laisser un commentaire

Il est temps de tirer un trait sur la frontière artificielle qui sépare les médias traditionnels (radio, imprimé, télévision) et les médias sociaux (blogues, Twitter, Facebook, pour ne nommer que ceux-là). Chez Upperkut, c’est une idée avec laquelle nous jonglons depuis un certain temps déjà. Mais de récents événements ont fait accélérer la réflexion et il nous incombe maintenant de clarifier notre pensée sur le sujet.

La télévision et Twitter

D’abord, la grandissante popularité des « live-tweets » pendant les émissions de télévision de grande écoute. On pense évidemment à l’émission Tout le monde en parle, qui a donné naissance au hashtag le plus populaire au Québec les dimanches soirs : #TLMEP. Chaque dimanche soir, des centaines de téléspectateurs y partagent leurs impressions sur les entrevues menées par Guy A. Lepage (@guyalepage) qui, avec ses acolytes Dany Turcotte (@danyturcotte) et André Ducharme (@AndreDucharme), échange aussi via Twitter. Bref, il y a deux Tout le monde en parle : un à la télévision, et un sur Twitter. Cependant, si la version Twitter est pour des raisons évidentes complètement dépendante de la version télé, il n’en demeure pas moins que l’opinion publique en ce qui concerne la version télé soit, du moins en partie, dépendante de la version Twitter. C’est le cas parce que Twitter étant le royaume des blogueurs, des journalistes et autres influenceurs, les opinions qui y circulent avec force représentent souvent les opinions qui circulent avec force hors-ligne.

Un autre émission de télévision québécoise, Un souper presque parfait, illustre encore mieux la fusion qui s’est opérée entre les médias traditionnels et les médias sociaux. Contrairement à Tout le monde en parle, la montée d’Un souper presque parfait dans les cotes d’écoute est directement liée à sa grande popularité sur Twitter via le hashtag #uspp. André Ducharme (encore lui !) le soulignait d’ailleurs lors de son passage à Tout le monde en parle :

À la lumière de ces deux exemples, il devient de plus en plus évident que les médias sociaux nourrissent les médias traditionnels, et vice-versa.

La campagne électorale et Twitter

Nous n’aurions pas pu écrire ce billet sans tenir compte de la grande importance qu’à joué Twitter pendant la campagne électorale fédérale qui tire maintenant à sa fin. Plusieurs ont mentionné que si la campagne de 2008 avait été une campagne Facebook, celle de 2011 aura été une campagne Twitter. Non seulement les chefs et les candidats des différents partis en lice ont beaucoup utilisé ce média, mais, encore une fois, Twitter aura servi à alimenter les médias traditionnels de la même manière que les médias traditionnels auront servi à alimenter le fil des échanges sur Twitter.

Premier exemple : en début de campagne, c’est sur Twitter que le chef conservateur Stephen Harper a invité le chef libéral Michael Ignatieff à venir débattre. Bien entendu, les grands médias traditionnels ont repris l’information, mais ils n’ont pu que constater que les médias sociaux les avaient « scoopé » sur ce point.

Mais l’exemple le plus concret est certainement survenu lors du débats de chefs en français. Grâce à Twitter, une citoyenne dénommée Muguette Paillé est carrément devenue une star après avoir posé sa question aux quatre chefs de partis. L’engouement pour Mme Paillé a été tel que l’expression « Mme Paillé » est devenue, pendant un certain temps, la septième expression la plus mentionnée (trending topic) sur Twitter dans le monde !

Le lendemain, Mme Paillé était invitée aux émissions de radio, sur les plateaux de télévision et on parlait d’elle abondamment dans les médias imprimés. En résumé : un média traditionnel (la télévision) a fait connaître Mme Paillé, des médias sociaux (Twitter et ensuite Facebook) ont fait exploser sa popularité et finalement tous les autres médias traditionnels (télévision, radio, imprimé) ont consacré cette popularité. Comme quoi télévision, Twitter, radio, Facebook et journaux sont maintenant capables de marcher main dans la main.

Qui pourrait maintenant prétendre qu’il y a une division nette entre les médias traditionnels et les médias sociaux ? Probablement quelqu’un qui n’a jamais entendu parler de Mme Paillé…

 
 

États-Unis : nation Facebook ou nation de l’innovation?

Publié le par Marc Desnoyers dans Blogue, Communications politiques, Facebook, Médias sociaux, Pub et communications, Réseaux sociaux, Uncategorized | 2 commentaires

J’ai été happé par le discours sur l’état de l’Union qui a été livré par Barack Obama, le président des États-Unis. Temps fort de la vie politique américaine, ce discours m’a plu parce qu’il a su réunir mes deux grandes passions que sont le Web et la politique.

En effet, lors de ce discours, le président américain a fait référence aux États-Unis comme étant « la nation de Google et de Facebook ». Tentons de décortiquer cette affirmation.

D’abord, il est indéniable que les États-Unis soit le pays qui a vu naître les plus grandes innovations du Web 2.0, notamment Google, Facebook et Twitter. Sans oublier les géants de l’informatique que sont Microsoft et Apple. Mais on y reviendra plus loin.

Le Web social, la politique et l’économie

Selon Mashable, il y a deux faits à noter dans cette référence présidentielle aux incontournables du Web social que sont Google et Facebook. D’abord, elle rappelle que la brillante campagne électorale qu’a menée Barack Obama en 2007 et en 2008 aura fait un appel sans précédent à la mobilisation en ligne, surtout via les réseaux sociaux tels que Facebook et Twitter.

Malgré une importante poussée de ces adversaires républicains sur le terrain des réseaux sociaux, il y a fort à parier que la campagne de réélection de M. Obama fera appel à une mobilisation importante de ses partisans et de ses ambassadeurs sur ces plates-formes. D’où l’importance de faire appel a Facebook dans son discours sur l’État de l’Union.

L’autre élément que souligne Mashable est le fait que les entreprises américaines en haute technologie et en technologie de l’information sont au coeur de la création d’emploi au pays de l’Oncle Sam : Google pourrait créer jusqu’à 6000 emplois aux États-Unis dans la prochaine année. C’est énorme !

Le Web social et l’innovation

M.Obama a nommé Google et Facebook pour illustrer le fait que, selon lui, l’innovation était et devait demeurer la pierre angulaire de la stratégie américaine de développement économique. À ce titre, il est intéressant de constater qu’un article de la prestigieuse revue Foreign Policy reprenait le même argument cette semaine.

L’article explique d’abord qu’il est inévitable que la Chine, puis l’Inde, rattrapent les États-Unis en matière d’investissements en recherche et développement. Il y a d’ailleurs plus d’ingénieurs formés en Chine et en Inde qu’aux États-Unis, mais les ingénieurs provenant des universités américaines demeurent les plus efficaces, les plus innovants.

Bref, en terme de quincaillerie, les États-Unis ne pourront tout simplement pas concurrencer les géants démographiques que sont l’Inde et la Chine. 2,3 milliard d’habitants constituent effectivement un creuset de ressource beaucoup plus grand qu’une population de 300 millions d’habitants. Ces pays ont tout ce qu’il faut pour dépasser les Américains en matière de production brute.

Mais la puissance économique américaine n’a pas dit son dernier mot. Même si, à moyen terme, plus d’ingénieurs brillants pourraient être formés en Inde ou en Chine, les États-Unis demeureront le terreau le plus fertile pour l’innovation.

Pourquoi? Parce que le fait de penser « en-dehors de la boîte » y est encouragé, alors que les compagnies et les gouvernements chinois et indien encouragent plutôt des attitudes conformistes et conservatrices chez leurs jeunes diplômés.

Cela explique pourquoi, malgré une grave récession et une concurrence féroce de la part des géants asiatiques, les États-Unis continueront encore longtemps d’être la nation de Facebook, Google, Twitter et… des prochaines grandes innovations qui balaieront le Web social de demain.