Sur Twitter, les #hashtags mentent rarement. Au début de la semaine dernière, ma curiosité a été piquée par #EAv et #EmpireAvenue. Me faisant un devoir de m’intéresser de près à ce qui fait parler dans les réseaux sociaux, j’ai découvert un nouveau (il est toujours en version beta) réseau social : Empire Avenue.
D’emblée, le concept est intéressant. On s’y inscrit en se créant un profil pour une personne ou une organisation. Jusqu’ici, rien de nouveau sous le soleil des réseaux sociaux. La nouveauté, c’est que Empire Avenue est une sorte de marché boursier virtuel où votre profil est coté. Vous liez votre profil à vos comptes Facebook, Twitter, Flickr et autres, puis à votre blogue et au fil du temps qui passe, la valeur de vos actions fluctuent en fonction de votre influence sur le web. Les autres utilisateurs peuvent vous encourager en achetant de vos actions, ce qui a pour effet de vous faire connaître sur d’autres profils et d’augmenter la valeur de vos actions. Vous pouvez aussi élargir votre audience en achetant les actions des autres. Et ainsi du suite. L’autre particularité du réseau est que, comme l’ont fait avant lui Gmail, Google Wave et d’autres, il fonctionne par invitation seulement. Créer une fausse rareté a souvent bien marché pour se faire connaître. [Lire la suite]





Notre cliente, la Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec (FIQ) voulait lancer une offensive de mobilisation médiatique via une campagne publicitaire et une campagne web à l’échelle nationale afin de dénoncer les employeurs du réseau public de la santé qui ont recours à des entreprises privées de placement en soins.


