Réseaux sociaux Archive

UPPERKUT SIGNE LA CAMPAGNE PUBLICITAIRE DE LA FIQ

fiqNotre cliente, la Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec (FIQ) voulait lancer une offensive de mobilisation médiatique via une campagne publicitaire et une campagne web à l’échelle nationale afin de dénoncer les employeurs du réseau public de la santé qui ont recours à des entreprises privées de placement en soins.

Upperkut a donc développé un message qui vise à dévoiler au grand public un phénomène répandu mais pourtant méconnu. Le spot télé, conçu  par Robert Lebeuf, est réalisé par John Barber de la Fabrique d’images. Anne-Marie Cadieux en fait la voix hors-champs.

Cette campagne qui se décline en annonce télé, en affichage (super panneaux et en panneaux-bus) est propulsée par un blitz de mobilisation dans les réseaux sociaux, et particulièrement sur Facebook. Nous chercherons à y rejoindre les internautes qui agiront comme ambassadeur du message et contribueront ainsi à en accroître la portée.

Rappelons qu’en plus d’entraîner des coûts exorbitants pour le réseau de la santé, d’aggraver les problèmes de pénuries de personnel et de détériorer les conditions de travail déjà difficiles des membres de la FIQ, le recours à des entreprises privées de placements en soins déshumanise les soins de santé.

La Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec (FIQ) représente 58 000 membres, soit la grande majorité des professionnelles en soins infirmiers et cardiorespiratoires œuvrant dans les établissements de santé publics québécois.

PARLER WEB 2.0 : L’INFLUENCE DES NOUVEAUX MÉDIAS SUR LA LANGUE

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Depuis l’an 2000, notre monde a bien changé. Les nouveaux médias et plus particulièrement le Web 2.0 et les réseaux sociaux ont profondément bouleversé notre manière de communiquer. À vrai dire, tout a changé si rapidement que le vocabulaire existant ne nous permet plus de décrire certaines nouvelles réalités, du moins pas dans un langage clair, simple, concis et précis. Une réflexion s’impose.

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PENDAISON DE CRÉMAILLÈRE : LE RÉSEAU SOCIAL D’UPPERKUT S’EN DONNE À CŒUR JOIE

Le jeudi 19 novembre dernier Upperkut, l’agence de publicité, de design et réseaux sociaux pendait fièrement la crémaillère dans ses nouveaux locaux situés dans l’église Saint-Jean-Baptiste, au 4200 rue Drolet, angle Rachel, à Montréal.

C’est plus de 150 clients et amis qui ont foulé le tapis rouge pour festoyer dans une ambiance endiablée par la musique de trois DJ.

Résolument engagée depuis plus de trois ans dans la communication web et les réseaux sociaux, nous avions besoin d’espace afin de nous permettre de poursuivre notre croissance. Surtout, nous cherchions des locaux stimulants et polyvalents qui puissent se transformer en studio de tournage ou en salle de réception. Un sous-sol d’église nous apparut alors comme une révélation !

L’église Saint-Jean-Baptiste est un des joyaux architecturaux de Montréal. L’aménagement des lieux est signé Jean de Lessard. Une seconde phase de travaux prévue ce printemps accueillera une salle de montage, une gallerie d’art et des bureaux supplémentaires.

Pour nous suivre dans nos folles idées, suivez-nous sur les réseaux sociaux.

RÉSEAUX SOCIAUX : LE MOT DE L’ANNÉE 2009 EST UNFRIEND

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«Unfriend» comme dans «To unfriend» ou désamifier en français… Pas trop joli.

Avis aux adeptes de la traduction, il y a encore du travail à faire pour le mot de l’année 2009 tel que désigné par le New Oxford American Dictionary.

Mais attends…«unfriend» comme dans «Je t’élimine de ma liste d’amis Facebook parce que tu renouvelles ton statut aux 15 minutes et que c’est vraiment agaçant?»

Oui.

Désamifier : retirer quelqu’un de sa liste d’amis sur LiveJournal, Myspace, Facebook ou d’autres réseaux sociaux. Revenant à dire à quelqu’un qu’on ne souhaite plus être son ami sans le lui annoncer, le geste est souvent perçu comme un comportement passif-agressif.

Allez, je m’arrête ici. Pour plus de détails sur le mot unfriend, je vous allez lire un article paru ce jour dans Libération.

DESIGN GRAPHIQUE : DESIGNING OBAMA

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Barack Obama marque l’an zéro en matière de communications politiques. On parle désormais de l’avant et de l’après-Obama, notamment lorsqu’on aborde l’utilisation des réseaux sociaux par des marques, des organismes à but non lucratif ou des partis politiques.

Faut dire que cette campagne fut révolutionnaire à plus d’un niveau, en étant le point de convergence de phénomènes technologiques et sociaux divers. Aujourd’hui, le téléphone cellulaire, l’ordinateur portable et iPhone ou le Blackberry, sont les outils de base de l’organisation d’une campagne. Ce n’était pas le cas il y a 10 ans.

L’accès à Internet s’est répandu. Nous avons modifié notre manière de consommer la communication en l’intégrant dans notre manière de vivre. L’évolution se fait à une vitesse fulgurante. Tout va vite. Très vite. Les outils technologiques se sont démocratisés, offrant à chacun la possibilité d’avoir son propre site Web ou son propre blogue, de produire ses propres vidéos, de faire son propre montage, etc.

Puis les médias sociaux comme Youtube ont offert à tous une plate-forme de diffusion. Et les réseaux sociaux sont nés : Facebook et Twitter permettent non seulement de diffuser, mais de partager, d’échanger. Il devenait donc tout à fait normal pour l’équipe Obama de se servir du Web pour remplir une fonction sociale : mobiliser. Ainsi non seulement, pouvait-elle grâce au Web diffuser son contenu, mais encore pouvait-elle y créer des liens avec des électeurs qui relateraient son message, et peut-être pourquoi pas travailleraient à son élection? L’équipe des communications laissa donc les électeurs s’approprier les messages, les éléments graphiques et les affiches publicitaires. Les artistes et concepteurs publicitaires répondirent en cœur.

Le directeur des communications graphiques de la campagne Obama, Scott Thomas, a eu l’idée de rendre hommage aux «millions de supporteurs de la base» (grassroots supporters) en produisant un livre qui dépeint la campagne vue de l’intérieur, mais également de l’extérieur.

La campagne Obama fut un succès, notamment parce qu’elle fut propulsée par les multiples petits dons en ligne de ses supporteurs. Fier des miracles produits par la base militante Scott Thomas veut maintenant auto-publier le livre afin d’assurer l’intégrité et la qualité du livre, il l’offre en prévente sur le site designing-obama.com, sous diverses formes correspondant à des niveaux d’appui :

150 $ : édition spéciale Or avec votre nom imprimé.
100 $ : édition spéciale Argent avec votre nom imprimé.
50 $ : édition spéciale Blanche avec votre nom imprimé.
10 $ : version à télécharger.

Si l’objectif d’amasser 65 000 $ n’est pas atteint d’ici le 4 novembre le projet sera abandonné. Communication post-Obama exige : vous pouvez suivre Scott Thomas sur Twitter et l’entendre vous parler son projet dans une vidéos diffusée dans les réseaux sociaux.